Ce que j’aime le plus chez Beigbeder c’est sa façon d’écrire les femmes. C’est toujours à la fois désabusé et torturé, mais toujours avec beaucoup d’amour. Puis, c’est souvent juste. Quand je lis du Beigbeder, ça me donne envie de vivre la nuit et rentrer au petit matin, retrouver les draps chauds d’un lit familier.
Je ne sais pas pourquoi, j’ai toujours eu une certaine attirance pour St Petersburg. En hiver. Et lire Au secours pardon me donne encore plus envie d’aller rencontre Olga, la Blonde. Vous savez, celle qu’on appelle Espoir.
Au début que je lisais ce livre, je m’ennuyais. Alors je l’ai laissé un petit moment et j’y suis revenue. Et à mesure que je tournais les pages, je les cornais en même temps, signe que j’aimais ce que j’y lisais. Au final, c’est pas vraiment mon préféré, mais je passe quand même un bon moment en sa compagnie, donc tout n’est pas perdu. Je reste sous le charme de certains passages.
Le problème c’est que je l’ai bientôt terminé et qu’il y a tellement de livres en ce bas monde que je n’arrive pas à me décider. Et cela n’a rien à voir avec mon problème d’indécision chronique.
Est-ce que vous voyez venir le moment où je vais vous mettre à contribution ? Donc, vous allez fouiller votre bibliothèque et vous revenez avec le titre d’un livre qui vous a fait grave kiffer votre race. Il peut/doit me donner toutes les envies du monde, sauf celle de me jeter par la fenêtre.
"Quand on se disputait ainsi, je voyais qu'elle se vexait davatange que moi parce qu'elle était plus jeune, donc moins bindée. Moi je me retenais de la violer, elle de pleurer. C'était ce qu'on appelle un amour naissant. Le meilleur moment quand on apprend à connaitre une jeune femme, c'est ce genre de désaccords sans importance, de petits conflits dont l'unique but est de sceller la réconciliation et de se faire gentiment peur, pour mieux s'apercevoir de la chance qu'on est en train d'avoir d'être enfin ému ailleurs qu'au cinéma ou devant sa télé. Quand un visage vous fait monter les larmes au yeux, il est normal de lui en vouloir un peu."
4 über commentaires:
Si peu d'endroits confortables, de Fanny Salmeron, juste un des plus beaux livres que j'ai lus. Après y a la Vie heureuse de Nina Bouraoui et puis nous sommes cruels de Camille de Peretti, oups pardon, on avait dit que ça ne devait pas donner envie de se jeter par la fenêtre...
Je n'en ai pas trouvé un dans la librairie où je suis allée cet aprem, alors j'en ai pris d'autres. Logique imparable. ;)
"Si peu d'endroits confortables" me fait un peur: j'ai peur que ça soit trop triste et que ça me mine le moral. Faudra que je m'en souvienne pour une prochaine fois.
Par contre, c'est décidé, "La vie heureuse" sera mon prochain prochain livre. Je l'avais déjà aperçu lors de mes précédentes recherches et c'est vrai que j'accroche bien au sujet.
Et enfin, je viens de lire le résumé de "Nous sommes cruels" et en fait, il à l'air plutôt pas mal.
Bon. Encore des livres à ajouter à ma "liste de lecture" qui, j'ai l'impression, ne diminue jamais ^^
Je valide le choix de "Si peu d'endroits confortables", bouleversant.
De mon côté, malgré mon côté lopette, je suis un peu la spécialiste du livre tordu avec meurtre et torture à tous les coins de pages. Si t'as pas peur des cauchemars..
Sinon, si t'es trop une lopette, je conseille "Un pays un l'aube" de Dennis Lehane.
"Si peu d'endroits confortables" c'est noté.
Dans le genre thriller, j'avais lu "Déviance" (Richard Montanari) et "L'évangile selon Satan" (Patrick Graham), que je me souviens avoir bien aimés. Je me souviens même avoir eu peur du noir à certains moments. Mon côté lopette, sûrement.
Quant à "Un pays à l'aube", c'est pas le genre de livre que je lis habituellement, mais je le note, après tout. ;)
Sinon, sous d'autres conseils, je lis "L'île des gauchers" d'Alexandre Jardin et c'est franchement bien. Très poétique et bien écrit. Si jamais y'en a une de vous qui ne sait pas quoi lire.
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