13 nov. 2011

Don't tell my mum !

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Il est des gens qui vous feraient faire n’importe quoi. Juste pour le plaisir de voir leurs yeux verts vous sourire. Aussi quand elle m’a dit  "Viens on fait un blog ensemble" je n’ai rien trouvé de mieux à lui répondre que "oui". 
Ouais, dis comme ça on dirait que je me suis forcée. Mais vous savez aussi bien que moi qu’une proposition pareille ne se refuse pas. Que je ne refuse pas une proposition de la sorte. 
Je pourrai alors vous donner toutes les raisons, liées à l’écriture et les autres, pour lesquelles j’ai accepté, mais j’ai pas envie.
Ce que je préfère faire, c’est vous demander de mettre vos flux rss et votre dashbord sur netvibes à jour. Vous dire que je vais certainement moins publier ici et plus là-bas. Et peut-être bien que vous relirez des vieux billets, écrits ici et là, mais que vous m’en voudrez pas parce que je suis votre bloggeuse préférée. 

Donc, le fameux blog c’est lui et j'en suis plutôt contente !  

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7 nov. 2011

Tranche de jambon découpée en lamelles et entourée de sa couronne de pommes de terre

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La cuisine, avec le scrapbooking et le sudoku, c'est ma passion. Je pourrai passer des heures entières dans ma cuisine à tester de nouvelles recettes, fraichement trouvées sur marmiton.com
Cette semaine vous le savez, j'étais à Lille, partageant cette folle passion avec mon hôte. Et alors que je lui faisais goûter mon succulent gâteau au chocolat façon micro ondes, elle me montrait comment faire cuire des pommes de terre au micro ondes, encore. 
Comme quoi le micro ondes c'est peut-être vachement dangereux pour la santé, rapport aux ondes qui se baladeraient en dehors du micro, mais en même temps ça permet de ne pas mourir de faim. Finalement, l'un dans l'autre c'est pas trop mal.

Pour la préparation de ce jambon/couronne de pommes de terre, vous avez besoin de jambon, que vous trouverez dans le magasin au coin de votre rue. Et de pommes de terre. Ne vous évertuez pas à aller cueillir de la patate, vous en trouverez aussi facilement chez votre primeur. 
Pas besoin de faire cuire le jambon, si vous vous débrouillez bien dans le magasin, vous le prendrez déjà cuit. 
Pour faire cuire les pommes de terre, mettez les dans une assiette creuse, remplie d'eau à moitié (ou à moitié vide si vous êtes pessimistes) et mettez 5 minutes au micro ondes. Au bout des 5 minutes, retournez les pommes de terre pour que l'autre côté fasse trempette dans l'eau. Et rebelotte 5 minutes. 
Cling (bruit du micro ondes pour celles et ceux qui gèrent pas encore bien les onomatopées) 
C'est prêt ! 
Découpez 2 tranches de jambon que vous placerez au milieu de votre assiette et entourez-les des pommes de terre. Épluchées et découpées. Bien évidemment. 
Pour les trucs verts sur les pommes de terre, ce sont des assaisonnements, genre persil. Mais je suis pas bien sûre de moi. Et surtout, si vous voulez pas, ben vous mettez pas ! 
Vous pouvez éventuellement accompagner le tout avec de la mayonnaise. La mayonnaise, ça se fait pas au micro-ondes. Là encore, vous en trouverez dans le même magasin qui vous aura donné vos tranches de jambon. 

Si c'est pas la fête chez les papilles gustatives, ne venez pas vous plaindre, vous serez pas remboursés.
Bon appétit, bien sûr ! 
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27 oct. 2011

Ou l'art de savoir faire une valise

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Samedi matin, je pars pendant une semaine. Pour Lille. Comme demain j’ai l’équivalent d’une journée de ministre (enfin, je ne sais pas comment sont leur journée, aux ministres, mais la mienne, demain, sera chargée, pour sûr) j’ai préféré prendre les devants et la faire ce soir. Ma valise. 
Mon problème (et je sais que c’est le vôtre aussi) c’est que je ne sais jamais ce que je vais me mettre, genre 5 minutes avant de partir de chez moi, alors imaginez prévoir sur une semaine. Une semaine, ça fait quand même beaucoup de matins à pas savoir comment s’habiller. 
Aussi, par précaution (de quoi je ne sais pas encore) et pure indécision (indécision ça rime avec (im)perfection en même temps) je prends un peu tout ce que j’ai de mettable dans mon armoire. C’est donc tout naturellement que je me retrouve avec plus de vêtements que de jours. Et une valise qui donne l’impression que je pars m’installer 3 mois. 
Et encore, là j’ai fait un effort, j’ai prévu de ne prendre qu’une seule paire de chaussures. Il m’arrive d’en prendre deux paires, pour moins que ça, hein. Au cas où. 
En même temps, je suis en train de me dire qu’à Lille il pleut, et peut-être que ça serait judicieux de prendre une autre paire de chaussures. Au cas où les miennes prennent la pluie. 

Oui, mais lesquelles ? 

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24 oct. 2011

Saturday night fever

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Ce weekend ma mère ne devait pas être chez moi. Et comme j’ai un peu 10 ans dans ma tête par moment, je me suis dit que ça serait l’occasion pour moi d’inviter mes copines à faire une pyjama party. Elles seraient venues avec leur plus beau pyjama en pilou et leur peluche favorite. On aurait mangé des bonbons qui piquent et roter du coca en regardant une comédie romantique qui fait un peu pleurer. On se serait un peu fâchées après le beau gosse/personnage principal (parce que y’a toujours un moment du film où il agit comme un connard) en même temps qu’on aurait envié la blonde greluche qu’il convoite. Bon, peut-être que moi, j’aurai fait l’inverse, mais l’idée est là quoi. 
Puis après, on se serait installées sur les matelas, avec nos coussins et nos maux de ventre (manger des bonbons qui piquent et roter du coca, ça donne mal au ventre, oui) et on se serait raconté nos secrets de beauté. Moi, ma spécialité ce sont les cheveux, je gère trop bien le coiffage de mèche. 
Après on se serait toutes endormies et le lendemain on aurait fait une bataille de coussins pour toutes se réveiller. Ça aurait été trop génial. 
Au lieu de ça, ma mère était là ce weekend alors j’ai pas voulu inviter toutes les copines que je voulais. J’ai invité qu’Amina. Comme Amina est pudique de son pyjama en pilou, elle est venue habillée normalement, du coup, moi aussi je suis restée habillée normalement. J’allais pas non plus montrer mon pyjama. Et c'est tout naturellement que je n'ai pas sorti mes peluches. 
A la place des bonbons qui piquent, j’ai fait des pop corn et du caramel au micro ondes. Ils étaient trop sucrés alors on a préféré roter de l’eau. Et au lieu de regarder une comédie romantique qui nous aurait fait lauler, on a décidé de regarder Somewhere
On s’est dit que comme c’était Sofia Coppola et qu’on avait quand même bien aimé Marie-Antoinette on allait aussi bien aimer Somewhere. Je pense que ce soir là on aurait mieux fait de se couper une jambe, on aurait plus ri que devant le film. 
Somewhere c’est l’histoire d’un type connu apparemment qui vit à l’hôtel et qui reçoit la visite de sa fille. Alors, tous les deux ils vont faire des trucs comme jouer à guitar hero. Puis voilà. C’est insipide et ennuyeux. Y’a très peu de dialogue et quand ils ne sont pas en italiens (que je parle aussi bien que le tibétain du 12ème siècle) ils sont incompréhensibles. 
Si ça n’avait tenu qu’à moi, on aurait arrêté de regarder et on aurait mis Never say never de Justin Bieber, just for fun. Mais comme Amina a voulu regarder jusqu’à la fin, pour comprendre, on a regardé jusqu’à la fin, sans comprendre. 

La prochaine fois, je miserai sur une valeur sûre, genre Rasta Rocket


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23 oct. 2011

Mes parents sans qui je ne serai pas là ce soir

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Ce matin en cours (parce que oui, j’ai cours le samedi cette année) il a fallu qu’on travaille sur des mémoires qui avaient été rédigés les années précédentes, histoire qu’on ait une idée un peu plus concrète de ce qui nous est demandé. (cette phrase est longue, hein ?) 
Moi, j’ai eu le droit à un mémoire sur l’analyse du travail des enseignants en milieu carcéral. Parfois, le hasard se fout de ma gueule, mais c’est pas le plus important. Et alors que je regardais un peu comment il était construit, je suis tombée sur la page Remerciements. Paraît qu’il en faut une. Là, la fille elle remerciait son directeur de mémoire. Elle remerciait aussi les autres profs du master et les enseignants qui ont bien voulu qu’elle les observe pour son étude. Tout ce qui y’a de plus conventionnel. Puis, à la toute fin de la page, elle a remercié sa famille et son fils, Sandro. Déjà, Sandro, je trouve que c’est bizarre comme prénom, mais bon, c’est pas le plus important. Le plus important c’est que je me suis demandé ce que Sandro faisait dans l’histoire. Peut-être a-t-il été sage pendant que Maman rédigeait ses pages. Mais je vois pas d’autres explications. Parce que je doute que Sandro, peu importe son âge, il aurait pu l’aider ou la soutenir. Mais bon, c'est pas le plus important. 
Le plus important c'est que je me suis imaginée, moi aussi, à devoir écrire mes remerciements. 
Je pense que je remercierai les jurys des concours de journalisme qui n’ont pas voulu de moi dans leur promo et qui, par extension, m’ont poussée à me réorienter et donc à m’inscrire dans ce master. 
Je remercierai également mon université, qui m’aura permis de vivre cette folle aventure. Ça fait juste la 7ème année que je squatte ses halls et personne n’a encore pensé à me virer. Incroyable. 
Mon directeur de mémoire, qui m’aura empêcher d’avoir une vie sociale épanouie. 
Mes parents sans qui je ne serai pas là aujourd’hui. D’une logique sans faille. Mais c’est aussi toujours important d’être explicite. Ça permet de lever toutes les ambigüités qu’il peut y avoir. C’est important. 
Et enfin, à l’instar de Claire (Claire, c’est la fille qui a écrit le mémoire que j’ai lu ce matin)(ouais, aujourd’hui j’ai décidé de faire des phrases compliquées) qui remercie Sandro, je pense remercier la personne qui m’a donné des bouillons d’ardeur quand bien même je faisais des crises d’hystérie à 3 heures du matin. 

Parfois j’aimerais bien pouvoir sortir un peu des conventions, mais paraît que ça se fait pas trop pour la rédaction d’un mémoire. Tant pis.  

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20 oct. 2011

Tomboy

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L’autre soir, j’ai enfin vu Tomboy. Je me souviens, le film avait fait pas mal de bruit sur les réseaux communautaires gays et lesbiens. Genre, parce que y’a une petite fille de 10 ans qui se fait passer pour un petit garçon de 10 ans, alors le film sert la cause gay. Genre. 
Alors oui, moi aussi à un moment donné de mon existence j’ai eu envie de servir la cause gay et lesbienne de mon département, mais c’était parce que je venais de me faire larguer et, me sentant telle une vieille chaussettes qu’on balance à la poubelle après de si jolis moments passés ensemble, j’avais envie de faire quelque chose de bien pour les gens. Genre, ça m’aurait permis de me sentir utile. T’as vu. 
Au final, je me suis débrouillée toute seule et je me suis sentie mieux, alors j’ai plus eu envie de servir la cause. Je lui ai même pissé à la raie à cette connasse. C’est vulgaire. C’est gratuit. C’est pour moi. Service. 
Tout ça pour dire que quand j’ai vu Tomboy, ben j’ai vu une histoire avant de voir un message. J’ai été émue par le comportement de sa petite sœur. J’ai eu envie de la prendre dans mes bras et lui dire que c’était la meilleure petite sœur du monde. Ouais, je suis comme ça, moi. Et j’ai aimé la réaction de la mère quand elle a appris que sa fille s’était fait passer pour un garçon. Ni trop. Ni pas assez. Et j’ai souri à la fin. Parce que la fin est touchante quand même un peu. Dans d’autres circonstances, j’aurais même pu pleurer, je crois. Mais là, je n’étais pas dans d’autres circonstances, alors je n’ai pas pleuré. 
Il est joli. Peut-être un peu naïf, mais on s’en fout après tout. Il est à voir. Comme tous les films dont je vous parle ici. Bien entendu. 



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17 oct. 2011

J'peux pas, j'ai ma mère

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Ma mère est une femme formidable. Déjà parce qu’elle a eu la brillante idée de me faire et ensuite parce que c’est effectivement le cas. Elle est formidable. Sauf que voilà, comme tous les gens formidables (qui ne sont pas extraordinaires, comme moi) elle a plein de défauts. Les uns pires que les autres. Et même si je l’adore et que c’est ma mère, parfois j’ai quand même envie de lui en coller deux. 
Surtout quand elle me prend pour qui je ne suis pas. Quand j’étais plus jeune, genre jadis, elle avait ce chic détestable de me proposer pour tout ce qui était aide aux devoirs, babysitting et toutes les autres joyeusetés qu’on peut faire avec des gamins pleins de morve du matin au soir et du soir au matin. 
A un moment donné de mon existence universitaire, elle m’a même prise pour un écrivain public et a proposé mes services pour la rédaction de lettres de motivation pour une voisine. Je ne suis déjà pas assez motivée pour écrire mes propres lettres qu’il fallait encore que j’aille écrire celles des autres. 
Ça encore, ça peut aller. 
Le pire étant quand elle me prend pour une technicienne d’Orange. Experte ès branchements téléphoniques. Ça me fait penser que je devrais ouvrir une hotline dans ma chambre. Je lui parlerais en polonais, et je la ferais payer 5€ la minute pour lui dire (comme on me dit trop souvent) « Né vous inquiétez pas, y’a pas dé problèmes, qué des solutions » ce à quoi j’ai envie de répondre par un aimable: « Mais tu vas la fermer oui ! » 
Enfin bref. 
Ma mère, dès qu’elle a un souci avec la technologie (la rime est pour moi, cadeau), elle m’appelle. Même quand ma sœur est dans les parages. Véridique. A croire que le premier mot que ma mère a su dire quand elle est devenue mère est mon prénom. 
Parenthèse : quand je lui ai fait remarquer, elle m’a dit que c’est parce qu’elle savait qu’elle pouvait compter sur moi. Je crois qu’elle a dit ça surtout pour me flatter et qu’en vrai, elle s’est liguée avec les forces du mal pour m’empêcher de glander plus de 10 minutes d’affilée. Fin de la parenthèse. 
Donc là, en ce moment, la livebox vit sa vie de livebox, à savoir qu’elle bugge toutes les trois minutes et que donc, toutes les trois minutes j’entends mon doux prénom hurlé par delà le salon. Je me lève et je te bouscule et me dirige courageusement vers le cœur du problème. Débranche. Branche. Reboot. Deboot. Mais rien n’y fait et je sens dans le ton que ma mère emploie que franchement j’exagère à ne pas savoir gérer cette panne. 
Ouais, sauf que si Jérôme était là (Jérôme c’est mon prof de didactique et parfois même d’informatique), il lui dirait que l’informatique c’est comme les antibiotiques, c’est pas automatique. Ouais, Jérôme aime bien les mots qui finissent en –tique. 
Sauf que Jérôme, il ne vit pas chez moi. Et donc, il peut pas l’endormir avec ses yeux bleus. Et c’est moi qui dois appeler le service technique quand je sens ma mère s’énerver-tout-rouge. 
Donc, voilà, j’ai pris mon super combiné, et j’ai téléphoné à Orange. Deux fois. Deux fois, parce que la première fois, j’ai fait ma fille un peu stupide et j’ai pas débranché le bon câble, du coup, ça a coupé la communication. Oups. 
La deuxième fois (et la dernière) j’ai fait moi, la fille sûre d’elle et inébranlable, celle qui va droit au but, sans tergiverser. Et finalement, ça marche pas trop mal : j’ai eu le droit d’aller chercher une nouvelle livebox demain, dans l’agence la plus porche de chez moi. Bon, bien sûr, avant il a fallu que j’attende les «  moins de 4 minutes de temps d’attente » d’Orange, qui sont en fait 9 minutes de votre temps, à vous et que je m’entretienne avec une espèce de personne qui comprend le français comme je parle l’ouzbèque.
Mais j’ai eu gain de cause. Et rien que pour ça, ça mérite quelque chose. 
Bon. Après, il a fallu que j’affronte la génitrice qui me sert aussi accessoirement de mère et que je lui explique qu’elle ne pourrait pas regarder la télé ce soir. Autant vous dire que j’avais le trouillomètre à zéro. Ce à quoi elle a répondu, dans un calme olympien, « c’est pas grave, je jouerai sur l’ordi ». 

Ma maman est vraiment formidable. 

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14 oct. 2011

Quelle ménagère êtes-vous ?

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[Il ne faut pas croire les apparences, ce test est aussi ouvert aux garçons]
Ça fait über longtemps que votre Bibou et vous êtes installé(e)s (au moins 3 semaines, quoi) et vient le fameux sujet qui fâche : la répartition des tâches au sein du foyer. Parce que dans un couple, y’a pas que le sexe qui compte ; en plus les orgasmes c’est surfait, faudra penser à passer à autre chose. Et cette autre chose c’est le ménage ! 
Vous ne savez pas quel genre de ménagère vous êtes ? Ce n’est pas bien grave, dites moi combien de cœurs vous avez eus et je vous dirai qui vous êtes. 


Question philosophique, pour vous le ménage c’est : 
♥  Un art de vivre. Un peu comme un gamin qui serait jouasse à l’idée de jouer avec son nouveau Action Man (ça existe encore les Action Man, ou bien ?), vous avez hâte de rentrer des courses pour tester votre nouveau produit miracle 15 en 1 sur la dernière étagère du placard de la chambre d’amis. 
★ Un peu vital pour vous. Il est clair que si vous n’étiez pas allergique à la laine de mouton de poussière, vous vous en passeriez bien. Malheureusement, la vie est une pute ! 
◈  Le ménaquoi ? 


La panière à linge déborde : 
◈  C’est pas un souci, y’a vos parents qui viennent demain, ils s’en occuperont eux. 
♥ C’est la crise d’angoisse assurée. Au passage, vous en profitez pour engueuler un peu votre Bibou préféré(e). Pas toujours à vous de tout faire non plus, oh. 
★ C’est pas non plus über grave, du moment que vous avez encore des chaussettes dans votre placard, tout va. Vous ferez une lessive ce weekend. 


Votre Bibou prend des initiatives (la chance, n’empêche) et étend le linge (ouais, vous avez fait tourner la machine) : 
★ Cette initiative vous fait plaisir. En même temps, ça fait 3 semaines que vous vivez ensemble, il/elle pourrait pisser dans un violon que ça vous ferait plaisir aussi. 
 ◈ Vous ne remarquez même pas que le linge est étendu dehors. 
♥ « Oh mon dieu, mais c’est t’horriiiible ! » que vous vous dites. Il/elle a osé ne pas utiliser les mêmes épingles pour étendre les t-shirts. Vous lui avez pourtant bien dit d’utiliser les épingles bleues pour les t-shirts, les vertes pour les pantalons et les violettes pour le reste. Vous avez franchement l’impression de parler dans le vide. Vous repassez derrière elle/lui. 


C’est le printemps, et qui dit printemps dit rouleau grand nettoyage de printemps : 
♥ Il est 5h du mat’ (vous avez des frissons) et vous lancez le CD best of de Gloria Gaynor pour vous accompagner dans votre activité favorite : le nettoyage des placards de la cuisine d’été. 
 ★ Oui, vous aviez dit que vous feriez le ménage aujourd’hui. Oui vous avez même acheté le produit 15 en 1 conseillé par votre mère, mais là, franchement, faire le ménage un dimanche matin, c’est pas humain. En plus, y’a votre Bibou qui dort à côté, et ça se fait trop pas de la/le réveiller pour ça, quoi. Après tout, dans un couple, y’a pas que le ménage. 
◈ Vous saviez même pas que printemps rimait avec nettoyage de printemps. 


Si vous avez un maximum de ♥, merci de ne pas me le dire. Vous êtes un peu les êtres que je fuis le plus possible sur terre, avec les acteurs porno et les partisans du FN.
Plus sérieusement, si vous avez un maximum de ♥ c’est que quelque part, vous avez un souci dans votre tête. Limite maniaco-dépressifs. Si ça ne tenait qu’à moi, je vous dirais bien d’aller consulter un peu et de revenir quand ça ira mieux. Non, mais franchement, c’est pas une vie de passer son temps à faire du ménage. 

Si vous avez un maximum de ★, le ménage n’est pas votre priorité dans la vie. Vous le faites parce qu’il le faut et régulièrement, mais si c’est pas fait, vous n’allez pas en mourir. Vous le ferez plus tard. Vous avez le sens des vraies valeurs de la vraie vie ! 

Si vous avez un maximum de ◈ vous êtes les connards qui finissent par recevoir les femmes de C’est du propre chez eux. A la rigueur, j’aurais bien des gens à vous présenter. Mais bon, entre nous, vous avez vraiment envie de recevoir ces deux bonnes femmes chez vous ?! 


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12 oct. 2011

J'peux pas, j'ai défilé du 14 juillet

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Parlons peu, parlons bien. Parlons bien, parlons mode. 

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais cette année la mode est aux motifs floraux (le liberty que ça s’appelle) et à l’orange. En gros c’est le retour en force des années 70. C’est pas moi qui le dis, c’est Marie Claire. Et moi, Marie Claire c’est un peu ma Bible quoi. Avec Entrevue et Closer. 
Le problème du orange et du liberty c’est que c’est pas facile à porter, sauf si vous vous appelez Luce. En même temps, si c’était le cas, vous seriez roux et une fois qu’on a assumé ses cheveux, on peut tout assumer.
Bref.
Donc, si vous ne voulez pas ressembler à une andouille avec vos collants orange et votre robe verte avec les revers des ourlets liberty (années 70 style selon Marie Claire) faites comme moi : remettez les t-shirts et les jeans que vous aviez l’an dernier. Avec un peu de chance, vous ne les avez pas mis de l’été et personne ne remarquera que vous étiez déjà habillés comme ça pour la collection 2010. 
Pour les trous au niveau des genoux, c’est pas forcément super grave. Si on suit la logique de la mode (parce qu’il y a toujours une logique dans la mode), vous avez simplement 3 ans d’avance. Car, cette année ce sont les seventies, l’an prochain les eighties (c’était quoi déjà la mode dans les années 80 ?) et dans 3 ans, le grand retour de Nirvana sur scène. Ah. On me dit que Kurt Cobain est mort. C’est pas grave il reste toujours Anthrax. 
Un conseil quand vous choisissez vos habits : évitez les excès de confiance en vous et n’allez pas prendre une taille en dessous de la vôtre, pensant orgueilleusement que vous perdrez assez de tour de taille pour ne plus avoir l’air d’un boudin. Ceci dit, cette veste un poil trop serrée peut être parfaite pour mettre en dessous d’une autre veste (à votre taille, cette fois) pendant les rudes journées d’hiver. 

Niveau coupe de cheveux, cette année, c’est comme toutes les autres années : moche. Mais restez optimiste et dites vous que votre nouvelle coupe ne sera pas pire que celle que vous avez trainée tout l’hiver dernier. Un peu comme le damart dans les années 60, finalement.
Sinon, vous pouvez aussi faire comme moi : avoir une coupe qui déchire grave et aller chez le coiffeur quand vous voyez qu’elle peine un peu à déchirer sa race. 
Bon, je ne vous cache pas que quand elle peine, elle peine bien la bougre. Et moi aussi par la même occasion. 

Enfin, vous devez savoir qu’une fois tous ces merveilleux conseils suivis à la lettre vous serez un peu la star des bacs à sable. Et ce grâce à moi ; sous-entendu qu’il ne faudra pas oublier de me remercier quand vous aurez emballé la fille/le gars que vous convoitez depuis trop longtemps maintenant. 

Top fashion tendance. 


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9 oct. 2011

J'peux pas, j'ai bibliothèque rose

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Ce que j’aime le plus chez Beigbeder c’est sa façon d’écrire les femmes. C’est toujours à la fois désabusé et torturé, mais toujours avec beaucoup d’amour. Puis, c’est souvent juste. Quand je lis du Beigbeder, ça me donne envie de vivre la nuit et rentrer au petit matin, retrouver les draps chauds d’un lit familier. 
Je ne sais pas pourquoi, j’ai toujours eu une certaine attirance pour St Petersburg. En hiver. Et lire Au secours pardon me donne encore plus envie d’aller rencontre Olga, la Blonde. Vous savez, celle qu’on appelle Espoir. 
Au début que je lisais ce livre, je m’ennuyais. Alors je l’ai laissé un petit moment et j’y suis revenue. Et à mesure que je tournais les pages, je les cornais en même temps, signe que j’aimais ce que j’y lisais. Au final, c’est pas vraiment mon préféré, mais je passe quand même un bon moment en sa compagnie, donc tout n’est pas perdu. Je reste sous le charme de certains passages. 
Le problème c’est que je l’ai bientôt terminé et qu’il y a tellement de livres en ce bas monde que je n’arrive pas à me décider. Et cela n’a rien à voir avec mon problème d’indécision chronique. 
Est-ce que vous voyez venir le moment où je vais vous mettre à contribution ? Donc, vous allez fouiller votre bibliothèque et vous revenez avec le titre d’un livre qui vous a fait grave kiffer votre race. Il peut/doit me donner toutes les envies du monde, sauf celle de me jeter par la fenêtre. 

"Quand on se disputait ainsi, je voyais qu'elle se vexait davatange que moi parce qu'elle était plus jeune, donc moins bindée. Moi je me retenais de la violer, elle de pleurer. C'était ce qu'on appelle un amour naissant. Le meilleur moment quand on apprend à connaitre une jeune femme, c'est ce genre de désaccords sans importance, de petits conflits dont l'unique but est de sceller la réconciliation et de se faire gentiment peur, pour mieux s'apercevoir de la chance qu'on est en train d'avoir d'être enfin ému ailleurs qu'au cinéma ou devant sa télé. Quand un visage vous fait monter les larmes au yeux, il est normal de lui en vouloir un peu."

  

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5 oct. 2011

Un heureux événement

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Barbara et Nicolas sont raides dingues amoureux l’un de l’autre. Puis un jour, ils décident de faire un enfant ensemble. (ouais, parce que séparément ça n’a plus grand intérêt) 
Donc, après deux trois parties de jambes en l’air dignes d’un vrai film érotique, Barbara tombe enceinte. Barbara tombe enceinte et ils sont tous les deux contents. Nicolas change de boulot pour assumer leur nouvelle vie, ils changent d’appartement et réfléchissent au prénom. Ils sont amoureux. Ils sont beaux. 
Puis Léa est née. 
Et forcément, comme le divine enfant, elle prend une place importante dans la vie du couple. Tellement importante que les deux amoureux se perdent. Nicolas a du mal à trouver sa place au milieu de la fusion naissante entre les deux filles, en même temps que Barbara ne supporte plus d’être enfermée chez elle, à s’occuper de tout sauf d’elle. 

Pendant un moment, je me suis demandé si le réalisateur n’avait pas posé une caméra chez un couple lambda tellement tout semblait criant de vérité. Surtout la scène de la naissance. Mais je ne suis pas si naïve que ça, je sais bien que tout était pour du faux. Ou presque.
Ce film m’a fait rire en même temps qu’il m’a émue. Je me suis facilement laissée embarquer par l’histoire. Ça ne sera pas le film révolutionnaire de l’année mais il vous fera certainement passer un bon moment. Il a même réussi à embarquer mon accompagnatrice alors qu’elle était un peu sceptique. 
Pour celles et ceux qui font genre ils s’y connaissent au cinéma français, sachez que le réalisateur de ce film est aussi celui de Le premier jour du reste de ta vie, qui était déjà un joli film (comme je les aime). 
Allez, ne vous faites pas prier, sortez vos cartes UCG et revenez me dire que vous avez aimé ! (assonance en [é])

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4 oct. 2011

J'ai mis la musique dans mon corps et j'ai tout fait bouger

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Regarder des émissions de merde à la télévision est un peu le but ultime de ma vie en tant qu’enfant de la télé. Je connais par cœur les épisodes de Confessions Intimes et Guiseppe de Qui veut épouser mon fils n’a plus aucun secret pour moi. 
Aussi, quand j’ai vu il y a quelque temps, qu’une nouvelle émission du même genre allait faire son apparition dans mon petit écran, j’étais toute jouasse. Limite y’avait des papillons dans mon ventre et des petits cœurs dans mes yeux. Je savais qu’on allait passer un agréable moment. Ma télé et moi. 
L’émission c’est Les Ch’tis à Ibiza
Le principe est simple : une bande de clubbeurs de la night part faire une saison à Ibiza. Et plus si affinités. 
Je ne sais pas si c’est leur job ou leur vocabulaire digne d’un bigorneau en plein soleil, mais ces gens-là me vendent du rêve en barre. Surtout Christopher je dois dire. Christopher est gogo danseur « et pas nettoyeur » donc, lui ce qu’il fait c’est qu’il bouge son corps sur de la musique techno-bizarre-qui-fait-mal-aux-oreilles. Christopher s’est marié avec sa petite amie. Et je crois que ce jour-là, il aurait mieux fait d’aller se pendre. Je n’arrive toujours pas à savoir si quand il cherchait un morceau du collier de Kelly à 4 pattes dans une boite de nuit, il me faisait de la peine ou pas. N’empêche que quand il a pleuré le retour dans le Nord de Kelly, c’était trop émouvant. 
Puis après, y’a les autres. Plus insignifiants les uns que les autres. 
Jordan, une bite sur pattes et Alex un DJ roux. Vincent, qui je suis sûre est gay, mais ne le sait pas encore. Parce qu’entre nous, un garçon qui porte une montre rose, est forcément gay. Et Jeoffrey, qui envoie des bouteilles en l’air sans les faire tomber. Parfois même il fait du feu avec sa bouche. Impressionnant. 
Du côté des filles, c’est à celle qui dansera le plus bizarrement possible je crois. Alors, ok, je suis aussi souple qu’un bâton de berger surgelé et en matière de danse, je ne suis pas non plus une référence, mais je trouve quand même leur façon de danser assez particulière et ça me laissera toujours perplexe. 
Au passage, je dis big up Anastasia, la fille la plus insipide que j’ai jamais rencontrée.  

Si vous n’avez jamais vu un seul épisode de cette émission, je ne peux que vous conseiller de vous bouger un peu, avant la fin. Le mieux serait que vous le regardiez un soir où vous n’avez plus confiance en vous parce que vous avez raté la cuisson de votre riz. 

« Le fait qu’on a joué avec la boue, on a pas vu l’heure » 

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3 oct. 2011

La guerre est déclarée

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Il est des films, comme ça, qui sortent de nulle part. Ni d’Eve et encore moins d’Adam. Et il fait son chemin, de salles obscures en salles obscures, de bouches à oreilles, il arrive aux vôtres et vous allez, vous aussi, vous enfermer dans une salle noire, y laisser vos yeux. En otage. 
Je me suis pris une belle claque. Et j’ai eu envie de tendre l’autre joue. Et c’est pas mon côté masochiste qui parlait, cette fois. C’était le plaisir de voir une si belle histoire. 
L’histoire c’est Roméo qui rencontre Juliette (un peu cliché les prénoms, mais c’est pas grave, on s’assoie dessus et on regarde). Ils sont jeunes, ils tombent amoureux et c’est le bonheur. Le vrai. Puis, Juliette, elle tombe enceinte. C’est encore le bonheur, mais bon, le gamin, il n’est pas non plus vraiment comme les parents auraient aimé qu’ils soient. Y’a un truc qui cloche, quoi. Y’a un truc qui cloche, c’est de plus en plus évident, sauf que personne ne sait ce que c’est. Au début, personne ne cherche vraiment à savoir. Jusqu’au jour où la nouvelle tombe : Adam, un peu plus d’un an, a une tumeur au cerveau. 
Et là, tout bascule, mais en même temps, rien ne change. Roméo aime toujours Juliette. Ils arrivent encore à créer des moments joyeux. Et à mesure que les nouvelles (bonnes ou mauvaises) tombent, ils continuent à se battre. 
Détruits, mais solides. 
Et toi, spectateur, tu fais quoi pendant ce temps à Vera Cruz ? Tu souris quand les parents sourient. T’as le cœur serré et les yeux humides quand ils se prennent une mauvaise nouvelle en pleine tête. Et tu ne peux pas en vouloir à Roméo quand il préfère aller boire un café et se balader dans les rues de Paris plutôt que d’aller voir son fils à l’hôpital. C’est cruel, mais c’est comme ça. C’est comme dans les avions, quand ils te disent de mettre ton masque avant d’aider ton voisin. Comment tu veux l’aider si toi-même t’es déjà un peu en train de sombrer ? 
Ce film, c’est un petit bijou comme le cinéma français sait encore en faire (et heureusement). Il est juste. La musique aussi, elle colle toujours parfaitement au moment ; pour la première fois, j’ai frissonné en entendant « A la claire fontaine ». 
Ça fait longtemps que je n’ai pas été bluffée par un film de cette trempe. Pour la petite anecdote, je n’ai pas pu allumer la radio en remontant dans la voiture, tellement j’avais la tête encore dans le film. 
Ce film-là, il donne envie de beaucoup de choses. Mais il donne aussi envie de vivre. 


Chante rossignol chante 
Toi qui as le cœur gai 

Tu as le cœur à rire 

Moi je l'ai à pleurer

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Quel(le) Bibou êtes-vous ?

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Être Bibou, c'est un état d'esprit, une manière de vivre. Un peu comme l'avion, être Bibou c'est une nouvelle manière de penser. 
Enfoui quelque part en nous, on a tous un Bibou dans le coeur, encore faut-il savoir lequel ! 


Vous rencontrez quelqu’un qui – vous le savez – peut vous plaire :  
♥ Vous lui faites une déclaration de dingue avec petits bonbons en forme de cœur au bout de 3 jours, genre vous êtes trop in love, c’est la fille/le gars de votre vie. 
★ C’est un peu la fête du string chez Mémé Cowboy dans votre tête, mais en même temps vous y allez molo quand même, histoire d’être sûr(e) que c’est réciproque 
◈ Vous êtes un(e) warrior de la drague, vous y allé(e) cash pistache et assumez même votre petit côté lourd 

C’est fait, vous avez réussi à l’emballer : 
 ◈  Vous n’hésitez pas à lui dire combien vous êtes jouasse d’être avec elle/lui 
♥ Tous les soirs avant de vous couchez vous poster sur son mur Facebook les plus belles chansons d’amour que les années 90 ont pu faire 
★ C’est toujours la fête du string chez Mémé Cowboy dans votre tête, vous avez même sorti les cotillons, mais retenue oblige vous lui faites comprendre ce que vous voulez à coup de sous entendus et de petits regards gênés 

Ça fait un an que vous êtes ensemble (dis donc, ça tient le coup vous deux, hein ?!) : 
★ Vous avez trop envie de faire un truc de dingue, une surprise qui lui restera en mémoire même quand elle/il souffrira d’Alzheimer avancé, mais non, vous assurez le coup avec un cadeau tout pourri (soyons honnêtes !) 
◈  Vous avez trop envie de faire un truc de dingue et vous le faites. C’est romantique au possible, tant pis si ça pue un peu le mielleux 
 ♥ Vous en avez marre des chansons des autres, alors pour lui prouver votre amour inconditionnel, vous lui écrivez une chanson, en faites une vidéo que vous posterez sur youtube 

Pour une raison que vous avez du mal à comprendre encore aujourd’hui, elle/il se fait la malle : 
♥ Vous vous suicidez à coup de Bounty. Elle/il était le sucre dans votre café, et comme le café c’est dégueulasse sans sucre, vous n’avez plus aucune raison d’en boire. Vous vous passez en boucle la fameuse vidéo de vos un an, en vous persuadant qu’elle/il reviendra. Vous êtes faits l’un pour l’autre, genre. 
 ★ Triste, vous ravalez vos larmes et tout ce qui sert à vous sentir über cool le matin au réveil et vous encaissez comme vous pouvez. Gentleman, vous acceptez de « rester amis » qui vous fait pourtant chier
◈   Vous lui faites une dernière déclaration d’amour, tant pis si c’est too much, faut qu’elle/il comprenne qu’elle/il fait une sacrée connerie. 

Si vous avez une majorité de ♥, tout d’abord, merci de ne pas me le dire. Vous êtes un peu les êtres que je fuis le plus possible sur terre, avec les acteurs porno et les partisans du FN.
Ensuite, si vous avez une majorité de ♥ donc, vous êtes ce que j’appelle des bibous de compétition (limite ras du bulbe) qui pensent encore que chaque personne a son âme sœur quelque part sur Terre. En même temps, au milieu de 6 milliards de Chinois, je veux bien vous croire, finalement. Y’a un peu l’embarras du choix, mais je m’égare. Donc, vous tombez trop in love dès le premier coup d’œil, et vous vous suicidez dès la première petite dispute. Sachez, cependant, qu’il y aura toujours des Bounty dans les rayons des magasins et sauf vous filer la gerbe pendant trois jours, ça ne changera rien. Prenez votre courage à deux mains, et arrêtez d’écouter Hélène Ségara et Lara Fabian, vous verrez, on se sent mieux après. 

Si vous avez une majorité de  ★ vous avez l’âme d’un(e) Bibou, mais il vous manque encore son audace. Vous êtes un(e) Bibou encore dans le placard si j’ose dire. Alors, sortez de là et osez lui dire ce que vous avez à lui dire. Bordel ! Pour le coup, je vous dirais bien, même, d’écouter une seule chanson d’Hélène, histoire de vous donner du peps. Non, je déconne. 
Allez, forcez vous un peu. Être Bibou ça fait du bien. Ça libère l’esprit et ça fait plaisir. Vous ne voulez pas lui faire plaisir ?! 

Si vous avez une majorité de ◈  vous êtes le Bibou mignon. Vous êtes le Bibou mignon, parce que vous êtes à mi-chemin entre l’insupportable Bibou de compétition et son opposé limite coincé. Mais attention, cette situation médiane n’est pas non plus la plus facile à gérer. Le cul entre deux chaises n’a jamais mis personne à l’aise. 
Il serait dommage de tomber dans le pathétique. Vous êtes sur un fil quoi. En espérant que vous soyez bon funambule ! 

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Le gâteau au chocolat façon micro-ondes

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J’ai tout un tas de vraies filles dans mes amis Facebook. Et une partie de ce tas s’amuse à faire la cuisine et à prendre en photos leurs mets –qui ne sont pas les Mets de New York. Alors, dans mes actualités-FB, le dimanche (parce que le dimanche ce n'est pas Roberta pour tout le monde), y’a plein de petites photos de verrines et autres mini ramequins. Y’a même une fille de mon ancienne promo qui a fait un blog spécial french cuisine (à prononcer avec l'accent américain, c'est plus sexy), où elle présente des plats typiquement français et parfois même elle y raconte une petite histoire. 
Du coup, je me suis dit que moi aussi, je pouvais y aller de ma recette-slash-photo-slash-petite histoire. 
Donc voilà, aujourd’hui je vais vous présenter ma fameuse recette du gâteau au chocolat fait au micro, celle-là même qui pourrait me faire gagner à Top Chef si je décidais de m’y inscrire. 
L’histoire de ce gâteau est des plus banales :
Il était une fois, une feignasse de fée qui décida que les gâteaux faits au four traditionnel demandaient trop de temps de préparation et surtout, trop de temps de cuisson, comparé au temps de dégustation. Donc, cette feignasse de fée, elle se dit que ça serait über funny/groovy/styly (biffer la mention inutile, ou celle qui ne vous plait pas, tout simplement) de trouver un moyen plus rapide pour faire cuire son gâteau préféré. Donc, comme c’est une feignasse elle ordonna à son esclave (oui, les feignasses de fées ont des esclaves ; c’est pathétique, mais elle aime pas tous ses tics) de lui faire un gâteau en 5min montre en main. Bien qu’il soit esclave, le gars était fort malin, donc il décida d’utiliser le micro-ondes et paf ça a fait des chocapic un gâteau au chocolat au micro-onde. 
Mais quelle est donc cette super recette ? La voilà : 
Ingrédients :
180 g de chocolat à cuisiner
 (vous pouvez faire comme moi et mettre la tablette de 200g, on n'est plus à 20g près, hein)
80 g de beurre

125 g de sucre

50 g de farine

2 cuillerées à soupe d’eau
 (si vous n'avez pas de cuillerée, vous pouvez aussi utiliser une cuillère, ça marche aussi) 
3 œufs (frais, les oeufs, durs c'est moins intéressants à casser) 
Préparation :
Mettre dans un saladier, le beurre, le chocolat (le tout en petits morceaux) et les 3 cuillerées d’eau. Mettre au micro onde puissance maximum (pour un four de 800 W; pour les autres fours, vous faites comme vous pouvez) pendant 1 minute.
Ajouter les œufs un par un (si vous arrivez à mettre les trois en même temps, c’est que vous avez trois bras, et là je vous suis éternellement reconnaissante. En même temps, ça ne fera peut-être pas plus gagner, Grégory a réussi avec un bras et demi). Rajouter le sucre et la farine (parce que sans sucre ni farine, ce n'est pas un gâteau).
Verser dans un plat beurré allant au micro onde. Faire cuire 5 minutes 30 secondes au micro onde (oui, sinon c'est un gâteau au chocolat au four traditionnel) puissance maximum.
Et la photo qui va bien : (sans retouche !)

Et si avec ça, vous n’emballez pas Lucien, qui a perdu son chagrin, c’est que je ne m’y connais pas en plan drague. Et en cuisine. 

Enjoy your meal. 
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